vendredi 27 février 2009

Arlington Park

Un de mes premiers billets sur ce blog était consacré à ce joli parc à deux pas de chez nous.

Depuis que nous nous sommes installés ici, nous allons nous y promener plusieurs fois par semaine. Je ne pourrais vous dire exactement combien de fois Sir Thomas en a fait le tour, mais ça va sûrement chercher dans les centaines. Quand je lui demande "Tu veux aller au parc?", il va vite chercher ses petites baskets, le sourire aux lèvres. Au début, il a eu une vue plutôt "aérienne" de l'endroit, confortablement installé dans son landau.

Et puis, une fois en position assise, il a pu découvrir autre chose que le sommet des arbres, les oiseaux et les (rares) nuages: les promeneurs, les marcheurs, les coureurs, les autres petits bouts en poussette, les chiens, et toute la petite faune du coin, les écureuils, qui l'ont beaucoup émerveillé au début, et les canards, les espèces de dindons, les tortues, et les ibis qui vivent au bord de l'étang. Au fil du temps, nous y avons même fait quelques rencontres exceptionnelles: un raton-laveur, des flamants roses, deux énormes piverts, et des chauve-souris à la tombée de la nuit.

Arlington Park, c'est aussi là qu'Annette a appris à lire ses chiffres, en arrêtant son petit vélo bleu devant chaque réverbère pour y lire le numéro attribué à chacun, et surtout à faire du vélo sans roues avec son papa, en commençant par se lancer du haut d'une des petites buttes le long du chemin. Les petites roues ont depuis été rangées, et Annette fait maintenant fièrement de grands tours de parc sur son vélo rose - avec une nette préférence pour les descentes qui lui permettent d'aller bien vite.


Et puis, quand on va à Arlington Park, il y a toujours la promesse des toboggans et des balançoires de l'aire de jeux, tout près, en tournant dans Hawthorne Street et en longeant la grande piscine bleue et blanche qui jouxte le parc.Arlington Park, pour moi, c'est un petit plaisir sans cesse renouvelé, une invitation à me promener, à prendre l’air, et à prendre le temps, tous les jours, ou presque.



jeudi 26 février 2009

Oedipien

L'autre soir, au dîner, Annette déclare a son papa: "J'aimerais vraiment bien me marier avec toi, mais je ne peux pas, parce que tu es déjà marié avec maman. Alors je vais me marier avec Thomas."

jeudi 19 février 2009

J'ai descendu dans mon jardin...

Nous avons savouré cette semaine notre première salade du jardin, accompagnée d'une vinaigrette maison et de persil (du jardin aussi). La belle laitue était tellement bonne qu'Annette en a mangé une feuille entière avant même qu'elle ne soit assaisonnée! Il reste 3 frisées, et nous attendons les tomates et les poivrons. Encore quelques semaines à patienter...

mercredi 18 février 2009

Windy

Lundi, c'était Presidents Day, donc, pas d'école! Comme il faisait bon, nous en avons profité pour aller faire un tour à la plage en fin d'après-midi, histoire de se défouler en courant dans tous les sens, pour Annette, et de jouer dans le plus grand des bacs à sable, pour Sir Thomas.
Quelle surprise, quand nous sommes arrivés. Il faisait un de ces vents! Grand soleil, ciel tout bleu, mais on se serait cru sur la Mer du Nord en plein été, dis-donc! Qu'à cela ne tienne, les grands ont joué au loup pour se réchauffer, et Sir Thomas, imperturbable, a fait de beaux petits pâtés.


mardi 17 février 2009

Entre 5 et 6

Mon Annette approche tout doucement de son 6ème anniversaire. Une nouvelle transition s'esquisse: dans le rayon brosse-à-dents, elle est encore un peu Dora, mais un peu Barbie aussi; côté livres, elle découvre Harry Potter avec intérêt, mais aime toujours qu'on lui lise des histoires d'Arthur et de Froggy; à la télé, son cœur balance entre le Goodnight Show et ICarly. Des "whatever..." et "never mind...", bourgeons d’indépendance et de pseudo-indifférence, commencent à parsemer son discours, tout en restant, pour l'instant, quand même moins fréquents que “ Maman, watch this”, et son désir quasi-constant d’attention.

Mais ce ne sont que de petits détails: son petit caractère bien affirmé, son énergie, et sa joie de vivre, qu’elle a depuis le 1er jour, sont toujours bien là!


lundi 16 février 2009

En franglais dans le texte

Ce matin, Annette m'apporte un Kleenex et m'annonce, en parlant de son petit frère: "He just mouched his nez"...

vendredi 13 février 2009

Une semaine sans

Je ne vous ai pas tout raconté! Quand je suis allée voir Dr. J. vendredi dernier, j’ai non seulement accepté son offre de me faire vacciner contre le tétanos, mais j’ai aussi dit d’accord à sa proposition d’arrêter la caféine. Comme j’ai régulièrement des maux de têtes, qu’on appelle ici sinus headaches, et qu’ils me prennent en général le matin au réveil, Dr. J. a diagnostiqué un possible effet de manque lié à la consommation de caféine. Alors voilà, je n’ai pas bu de café (de vrai) depuis une semaine exactement. Autant dire que samedi dernier, j’étais rétamée toute la journée, que j’ai eu mal à la tête presque constamment pendant toute une partie de la semaine, et que mon estomac en a pris un coup à force d’être bombardé d’Advil et de Sudafed. Mais depuis hier, ça va mieux. Ce changement radical de ma routine matinale ne sera peut-être pas la solution miracle, mais ça vaut le coup d’essayer. Je carbure donc au décaféiné, et dans un sens, ce n’est pas plus mal!

vendredi 6 février 2009

Le bras ou la fesse?

J’ai fait connaissance de ma nouvelle généraliste. Mercredi, j’ai reçu dans le courrier une carte postale annonçant que Dr. J. acceptait de nouveaux clients, euh, pardon: patients. Comme ça faisait un petit moment que je voulais appeler le cabinet dans lequel elle travaille (celui où j’avais justement déniché un docteur pour mon chéri en novembre dernier), ça tombait plus que bien. J’ai vite téléphoné pour prendre rendez-vous et “m’établir” - ce qu’il faut, ici, toujours faire AVANT de tomber de malade et AVANT d’avoir vraiment besoin d’une consultation.
J’avais trouvé une jeune femme sympa à deux pas de la maison, Dr. S., quand j’avais fait une conjonctivite l’année dernière, mais quelques semaines plus tard, j’avais reçu une lettre dans laquelle elle informait ses chers patients qu’elle quittait son cabinet et suivait son mari dans une autre ville. Tout était à refaire.
Bref, j’avais rendez-vous cet après-midi, à 14h15, et à 14h15 pétantes – je n’ai même pas eu le temps de choisir un magazine à feuilleter – l’infirmière a claironné “Ms. Z.!” Allez hop, sur la balance, tension, pouls, et “Dr. J. will be right in”. Okey-dokey. 30 secondes après – ça, c’est du service alors! – toc-toc, Dr. J. fait son entrée. Elle a l’air d’avoir à peine 25 ans, a une petite poignée de main toute molle, et parle tout doucement. On passe en revue la feuille de renseignements que j’ai préalablement remplie, on discute le coup, et tout à coup elle me sort, en français dans le texte, et en rougissant un peu: “Ah, vous êtes française”. Et là elle m’explique, toujours en français qu’elle a passé 6 mois au pair à Paris et à Nice. J’ai un moment l’impression de faire passer un examen oral à une de mes étudiantes, mais j’apprécie vraiment l’effort.
A la fin de la consultation, qui est repassée, entre temps, à la langue de Shakespeare, elle me demande “Alors, vous voulez faire le vaccin contre le tétanos?”. Euh, bof… Non, pas plus que ça… Mais bon, en même temps, comme je ne me souviens même plus de quand j’ai été vaccinée pour la dernière fois contre quoique ce soit, je me dis que ce ne serait peut-être pas du luxe. J’arrête de faire la mauviette et j’accepte. Elle me dit “A bientôt!” et j’attends l’infirmière.

10 secondes à peine, et celle-ci entre à son tour. “Vous le voulez dans le bras ou dans la fesse?” Euh, bof, n’importe. Elle m’explique que ça fait mal, parfois pendant 2 jours. Ah bon. Mal comment? Comme si quelqu’un vous avez mis un gros coup de poing. Ah oui, quand même… Bon, ben dans la fesse alors, parce que ce ne serait pas évident d’expliquer à Sir Thomas que maman s’est comme pris un gros coup de poing dans le bras et ne peut pas le porter jusqu’à lundi.
Un coup d’aiguille, je la sens bien (mais quand on a fait une amnio, aiguille prend un sens complètement différent) et après quelques secondes je me demande pourquoi l’infirmière est toujours en train de piquer… Je me retourne, et en fait, non, c’est déjà fini depuis un moment, mais oh boy, ça ne fait pas du bien. Ça va mieux maintenant, mais j'ai quand même la drôle d’impression d’avoir une troisième fesse à la base de la hanche droite. Enfin, tout ça pour dire que la prochaine fois que vous vous faites vacciner contre le tétanos, n’hésitez pas, choisissez la fesse!

jeudi 5 février 2009

Tout est relatif...

Notre voisin, Bryan, originaire de Floride, et qui ne supporte pas le froid, a déclaré: "Si ça continue comme ça, moi je pars m'installer dans le sud!"

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Et puis, de blog en blog, je tombe sur ces jolies photos enneigées prises par Stéphanie, le matin, en allant au boulot.


mercredi 4 février 2009

Brrr...

Je viens d'aller arroser mon petit jardin, et je rentre frigorifiée! 9 degrés celsius - c'est insupportable! Et mon copain Justin, qui fait la météo sur la chaîne locale, annonce -1 pour cette nuit, et rebelote demain... Je vous rappelle que nous n'avons pas de chauffage à la maison. Alors ce soir, ça va être pyjamas chauds, chaussettes de laine, polaires, grosses couettes, et mega turbulette!



samedi 31 janvier 2009

L'esprit de contradiction

Depuis plusieurs semaines, Sir Thomas dit "Papa". Mot qui désigne aussi bien son papa, que sa maman, que Barack Obama. Tous les matins, quand je prends ma douche, j'entends son petit poing qui frappe à la porte de la salle de bains et qui s'exclame "Papa, Papa!". Quand je lui demande "Dis: Maman, Ma-man", il répond invariablement "Pa-pa, Pa-pa" avec un grand sourire. Bon. Ce weekend, j'ai réfléchi à la question, m'inquiétant tout de même un peu, et me demandant s'il avait d'autres mots dans son petit répertoire dont je ne connaissais pas l'existence. Alors je lui ai demandé de dire "JD" (prononcer djé-di), le nom du responsable de son groupe de petits à la crèche. Et là, ni une ni deux, il répète: “djidji, djidji”... J'ai continué sur ma lancée et lui ai demandé de dire "Becky, Be-cky", le prénom d'une jeune fille qui aide à s'occuper de ces petits bouts de choux depuis septembre et qui a passé la plupart de son temps avec Sir Thomas cet automne, quand il était le seul petit au milieu d'enfants de 3-4 ans. Mon Thomas m'a regardée, et avec le plus beau des sourires et une petite voix qui voulait tout dire, il a répété: "Be-cky, Becky!”. Rassurée que son vocabulaire soit plus riche que je ne le pensais, mon orgueil de maman en a quand même pris un coup... Supplantée par une autre, déjà, dans le cœur de mon fils adoré de tout juste 17 mois. Aïe, aïe, aïe.

jeudi 29 janvier 2009

100ème jour!

Aujourd'hui, les enfants fêtent le 100ème jour d'école. Pour l'occasion, ils devaient tous choisir un petit objet et en apporter 100 exemplaires: des legos, des pièces de monnaie, des boutons, des bonbons, etc... Pour les élèves de kindergarten, ça tombait à pic puisqu'ils apprennent les chiffres de 1 à 100. Dimanche dernier, nous sommes donc allés à la plage, avec une mission spéciale: ramasser une centaine de coquillages pour ce projet. La récolte a été bonne. Annette a vidé son shell bag sur la table du jardin hier soir, et soigneusement compté 100 coquillages, qu'elle a apportés en classe ce matin. Parmi les activités prévues pour ce jour particulier, la maîtresse a demandé à chaque enfant de dire ce qu'ils pourraient manger en 100 exemplaires, de l'écrire et de le dessiner. Annette a déclaré qu'elle pourrait manger 100 corndogs. Voyez vous-mêmes:


"I could eat 100 corndogs!"

(Ça s'écrit comme ça se prononce! Ben tiens... )

dimanche 25 janvier 2009

Pas de billet depuis presque une semaine!

C’est la faute à Obama: Sir Thomas et moi avons passé la journée, mardi, à regarder les festivités de l’investiture. Il faisait gris et frais ce jour-là, ça tombait bien. On avait envie de rester à l’intérieur et de profiter à fond de ce jour historique.
C’est la faute à la météo: avec des températures maximales de 10 degrés Celsius, et en-dessous de zéro la nuit, autant dire que nous étions frigorifiés! J’ai dû ressortir mes bottes, mes pulls à col roulé, mes polaires, etc… Annette a insisté pour qu’on lui achète des gants. Et, ô, miracle, nous en avons trouvé UNE paire Hello Kitty à sa taille et en soldes ($2.98) chez Target. Elle les a mis deux fois. Mon petit jardin, quant à lui, n’a pas trop aimé les nuits glacées. Les tomates, poivrons et herbes en pot ont dormi dans le garage et survécu, mais ce qui a été planté au fond du jardin à plus souffert. Le poivron est tout ratatiné, et les deux pieds de tomates n’ont pas l’air en forme. Les salades et oignons, par contre, ont mieux résisté.
C’est la faute à l'école: j’ai accompagné la classe d’Annette en excursion au planétarium d’un des lycées de la ville. Mon premier voyage en school bus jaune. J’ai ainsi appris la règle d’or qu’il ne faut pas parler, pas faire de bruit, quand le bus s’arrête à un feu ou un stop, jusqu’à ce qu'il redémarre.
C’est la faute à Grandma: baby-sitter de choc, grâce à qui mon chéri et moi avons pu sortir dîner en amoureux vendredi soir, dans un nouveau restaurant extra. C’est un superfood fusion cafe qui prépare "du bon et du bon pour vous qui a bon goût" (pas de frites, pas de pommes de terre, pas de riz, etc… - le propriétaire est un médecin à la retraite), et c’est très réussi. L’entrée que nous avons partagée (Cured Salmon and Shrimp - house cured salmon served with shrimp and boursin cheese on homemade melba toast) et nos plats respectifs (Grouper - lentil encrusted grouper topped with red and yellow pepper coulis and served with cauliflower mash pour lui et Spinach & Artichoke Scallops - pan seared scallops with spinach and artichokes in lemon cream sauce pour moi), servis avec tout un assortiment de légumes, étaient dé-li-cieux.
Nous nous sommes aussi fait un ciné hier soir. Comme cela nous arrive rarement, il faut toujours bien choisir le film. Nous avons opté pour
Slumdog Millionaire, et nous sommes bien d’accord avec les critiques: c’est un film superbe. Nous avons beaucoup aimé.

lundi 19 janvier 2009

Big Day

Il y a des jours comme ça. Une petite fille de 5 ans compte les jours depuis un bon moment déjà, et attend demain avec impatience. Parce que demain, sa grandma Robin arrive d'Oregon pour passer une dizaine de jours avec nous; parce que David, le mari de son institutrice qu'elle adore (et le pronom relatif peut avoir, ici, deux antécédents, aussi bien le mari que l'institutrice) vient passer la journée dans sa classe; et parce que Barack Obama devient président des Etats-Unis. La convergence des petits et des grands événements dans le calendrier et la mémoire d'une petite fille.

vendredi 16 janvier 2009

Nouvelle crêperie

L'autre jour, je suis allée faire un tour dans les rues commerçantes du centre-ville. Je suis passée voir ce qu'il y avait de neuf dans mon thrift store préféré: j'y ai trouvé un panier rouge en osier pour y mettre mes outils de jardinage, et un petit porte-manteau en accordéon qui, une fois peint en orange, ira très bien dans la chambre de Sir Thomas. Je suis aussi passée chez Sur la Table pour acheter une paire de ciseaux pour couper mes herbes aromatiques. En sortant du magasin, j'ai vu que le nouveau restaurant français qui arborait la pancarte "Coming Soon" avant Noël, avait enfin ouvert. J'ai donc traversé la rue pour aller voir les lieux et demander un menu. L'endroit est très joli: belle grande terrasse, en retrait de la route, l'intérieur est très bien décoré, ouvert, spacieux. J'ai demandé à la serveuse (américaine), bien accueillante, si je pouvais jeter un coup d'œil sur le menu. Elle m'a donné un menu photocopié à emporter. Je lui ai ensuite demandé si le propriétaire était français, elle a répondu que oui. Quand je lui ai demandé d'où il venait, elle n'était pas sûre, et elle m'a proposé de demander en personne en me montrant un jeune homme au fond de la salle. Je me suis dirigée vers lui, et j'ai engagé la conversation en lui demandant, en français, et avec un grand sourire, s'il était le propriétaire.
Réponse: oui, euh, enfin non, le fils en fait.
Moi: Ah, et vous venez d'où?
Lui: Près de Paris.
Moi: Moi je viens de Metz. Quand est-ce que vous avez ouvert?
Lui: Il y a deux semaines.
Bon, j'arrête là, parce qu'en gros, la conversation a tourné court. Le jeune homme n'avait, de toute évidence, pas envie de discuter. (Comme il était 15 heures, et qu'il n'y avait pas foule à ce moment-là, je ne pense pas qu'il était particulièrement débordé.) Enfin bref, je suis repartie en me demandant pourquoi il n'avait pas été un peu plus accueillant vis-à-vis d’une cliente potentielle et, après tout, compatriote, qui était venue faire connaissance, en attendant d’essayer l’endroit. Il me semble que, quand on vient d'ouvrir un restaurant, on essaie, au moins au tout début, d'être un peu sympa, d’autant plus qu’il y a une autre crêperie / boulangerie française bien établie, et qui marche très bien, à deux pas de là. En rentrant à la maison, j'ai regardé le menu. En lui-même pas mal (crêpes, sandwiches, salades la journée, repas le soir), mais truffé de fautes d'orthographe, pas seulement en français (peu d'Américains remarqueront qu'il manque un S à "bouillabaise") mais aussi en anglais (
peeper au lieu de pepper, par exemple), et préfacé d'un paragraphe en anglais sur l'origine des galettes, qui semble avoir été traduit du français par un de ces traducteurs trouvés sur Internet et qui donne une série de phrases à peine compréhensibles. Et là encore, je me demande pourquoi le menu comporte tant de fautes et une introduction pour le moins difficile à déchiffrer. Ce n'est peut-être qu'un détail, et ce n'est pas pour le plaisir de critiquer, mais quand on démarre, ne vaut-il pas mieux mettre toutes les chances de son côté?